Affichage des articles dont le libellé est restaurant montréal. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est restaurant montréal. Afficher tous les articles

dimanche 21 août 2011

Claudine souligne un anniversaire au Fonduementale

Un samedi soir d'été, les copains et moi avons souligné l'anniversaire d'une bonne amie. Pour profiter de cette soirée des plus estivales, l'organisateur de la fête a réservé une table sur la terrasse du Fonduementale. Grande, intime et verte, cette terrasse est parfaite pour les groupes comme pour les têtes-à-têtes.


Étant les premières arrivées au souper surprise, un staff alerte s'est vite occupé de nous. Apéritif en main, nous avons eu tout le loisir de regarder le menu.

Les choix valsent entre les fondues suisses réinventées et les fondues plus traditionnelles. Les bouillons et les viandes diffèrent d'un choix à l'autre, mais on reste en terrain connu. Voilà un bon point pour les soupers de groupe.

Lorsque partagée, la quantité de bouillon et de nourriture est dosée en conséquence. Notre choix s'est arrêté sur "La Japonaise". Un combo débuté par une entrée de fondue suisse au poivre rose. L'épice est une agréable sensation qui explose sous la dent.

La fondue principale est un bouillon miso dans lequel on plonge filet mignon, crevettes, saumon et pétoncles. Honnêtement, je n'ai pas goûté la différence entre le bouillon miso et le bouillon chinois. Cela dit, la viande et le poisson étaient de qualité et les quantités étaient justes.


Le repas s'est conclu avec une foudue au chocolat. Un classique à forte dose de cacao qui ne se réinvente pas.
Effectivement, à part les bouts de guimauves, je n'y ai pas découvert de nouvelles saveurs. Un dessert qui m'a fait ni chaud ni froid. Rien de décevant et rien d'extraordinaire, quoi !




Vu la spécialité du restaurant, ce ne serait pas fair de ma part d'être négative face à l'originalité des plats. Néanmoins, la facture m'a semblée un peu trop salée. Pour un Bloody Ceasar virgin, mon repas et le pourboire, l'addition s'est élevée à une soixantaine de dollars. Heureusement, les lieux sont agréables et j'étais en très bonne compagnie !

samedi 16 juillet 2011

Spécial poutine - Claudine à Poutineville

Un jour, un sympathique monsieur eu l'idée de créer un restaurant où la poutine serait à l'honneur. Pour y servir la meilleure poutine en ville, il créa un concept sur mesure pour tous les types de gourmands. Et c'est ainsi que Poutineville vu le jour !


En entrant dans Poutineville, la carte de choix de garnitures nous est donnée. Sur cette carte, il y a les choix de légumes, de fromages, de sauces, de viandes et même un choix de pommes de terre.


D'ailleurs, Poutineville offre une pomme de terre bien spéciale. Il s'agit d'une patate grelot, à moitié pilée, qu'on a fait frire. Le résultat est un mélange de textures parfait pour la poutine.


Avant de finaliser ton choix et pour maximiser ce dernier, il est conseillé de demander l'avis du personnel. Certains fromages se marient parfaitement avec certaines sauces et le staff sera heureux de proposer la meilleure combinaison. Au final, tu choisis ce qui te plaît et tu obtiens une poutine à TON goût.


Lors de ma visite, la spécialité de la semaine était le boeuf braisé. Une tendre et filamenteuse pièce de viande marinée pendant 8 heures pour garnir le met national. ÇA, ça me parle !



Si tu cherches une nouvelle façon de manger le traditionnel plat, Poutineville répondra à ce désir. Pour une expérience complètement réussie, ferme les yeux sur les calories, assure-toi d'avoir une faim de loup et des vêtements amples !

Poutineville
1348, rue Beaubien Est
Montréal

samedi 2 juillet 2011

Claudine au Café l'Extase

Le soir, l'Eggstase se transforme en l'Extase. J'adore les jeux de mot avec "egg" (not). Si ce n'était pas de mes amies, ce simple concept m'aurait découragé à mettre les pieds dans ce restaurant. Heureusement, j'ai accepté leur invitation.




L'Extase est situé sur la rue Masson et possède la terrasse idéale pour les soirées d'été entre amis. Le décor oscille entre le kitsh et le classique. Par kitsh, je pense à un mur d'eau avec des bulles... Qu'à cela ne tienne, les efforts sont concentrés sur la bouffe.



Un charmant serveur à l'accent français a patiemment répondu à nos questions et écouté nos conneries. Il nous a proposé un spécial intéressant, un choix de deux entrées accompagnées d'une pinte pour 21 $. Un concept abordable et parfait pour le partage.



Avec les copines, j'ai goûté aux pétoncles dodus à la cuisson parfaite, au tartare de saumon, à la poutine au boeuf et cheddar vieilli ainsi qu'aux tendres et croustillants calamars frits.



Je recommande les pétoncles et les calmars pour lesquels j'ai eu un coup de coeur majeur. Ils sont parfaits pour les amateurs du genre. Autre point positif, les portions. Elles sont biens calculées, on sort pas de table le pantalon détaché.



Comme le restaurant est grand, les tables sont à une bonne disctance les unes des autres. Ça les filles, ça veut dire que c'est l'endroit rêvé pour les discussions enflammées, parfois stupides et toujours croustillantes qu'on a entre amies...




L'Extase (ou l'Eggstase, pour les intimes)
3036, rue Masson
Montréal

samedi 25 juin 2011

Claudine chez Scwartz's, enfin !

On fait la fil pour y entrer, on en parle dans les guides touristiques de Montréal et du Québec, les Montréalais y ont tous mangé une fois... Sauf moi ! J'écoute parfois trop mes principes. Manger un smoked meat ne me semble pas une raison valable pour attendre. J'ai donc toujours refusé de faire la fil chez Schwartz's.

Amateure de gras et de sel, je souhaitais secrètement pouvoir goûter le populaire sandwich sans avoir l'air d'une touriste. - Je sais, j'ai trop de principes -. Lors de la vente troittoir sur la Main, mon souhait a finalement été exhaussé.


L'équipe du premier délicatessen canadien a judicieusement installé des tables à l'extérieur, dans la rue. En deux temps trois mouvements, j'étais assise en face de la Bête.




Un petit 13 $ a suffit pour goûter à la légende. Est-ce le meilleur sandwich de viande fumée que j'ai mangé ? Difficile à dire, mais je me suis régalée de cette viande fondante, salée et pas si grasse finalement. Mention spéciale aux cornichons parfaitement marinés.

Rien à voir avec un repas 5 étoiles, mais le plaisir est souvent dans la simplicité des choses. J'ai l'impression que la réputation du Schwartz's est basée sur la qualité de la viande certe, mais aussi sur le cachet de l'endroit et sur leur service impeccable. En tant que Montréalais, il faut goûter à cette spécialité au moins une fois dans sa vie.

samedi 11 juin 2011

Claudine et les Héritiers

Les Héritiers fait partie de ces restaurants qu'on nomme souvent et dont le nom retient l'attention. Il fait partie de la liste gourmande des foodies et autres jeunes dynamiques. Eh bien ! J'y ai finalement goûté.
La moitié des murs étant vitrés, le local est lumineux et la vue sur l'avenue Mont-Royal est intéressante. Longs miroirs, lustres pendants, recouvrement de bois rough... Pas de doute, rien n'a été laissé au hasard dans ce décor.


J'ai goûté à la rib de boeuf Whisky et Coke accompagnée de pommes de terre. La description du repas suggère une marinade collante et sucré enrobant une viande tendre et filamenteuse.




J'ai vu juste pour la texture, mais j'ai échoué pour le goût. Malheureusement, un goût de brûlé était à l'avant plan. Un sacrilège pour une telle pièce de viande...


Les copines ont opté pour la bavette de boeuf accompagnée de champignons et d'un hachi parmentier. Un repas réconfortant et apprécié, mais rien de subjuguant. La viande était tendre et la cuisson demandée a été respectée.


Pour clore l'expérience, j'ai mangé ces étages de pâte croustillante cimentée par une crème fouettée au basilic et des fraises dans leur sirop. Un agréable mélange qui termine un repas sur une note positive, quoi !


La bouffe était bonne, mais à mon humble avis, le coût du repas était rondelet (50 $ sans le pourboire). Je n'ai pas de problème à payer pour un bon repas, seulement, la qualité de mon assiette doit justifier la dépense. Thank god, on peux y apporter notre vin. Ça sauve la donne.

jeudi 26 mai 2011

Claudine et le Pied de (gros) Cochon

Martin Picard, Pied de cochon, poutine au foie gras... Ces mots sont inconnus pour bien peu de gens. Disons que la vague PDC est passée en épargnant personne, moi y compris. Cette cuisine raw m'intriguait et j'avais hâte au jour où elle allait me fondre dans la bouche. Eh bien ! Ce jour est arrivé et depuis, je digère !


Végétarien et sensible du cochonnet, je te conseille de passer au prochain billet. Les autres, poursuivez et bavez !

L'expérience a débuté en force. L'entrée de têtes de violon avec pétoncle épicée et poêlée baignant dans une sauce hollandaise m'a foudroyée. En prime, un oeuf miroir flottait dans la sauce crémeuse et salée. Premier fait de la soirée : J'ai nettoyé mon assiette ET celle de mon copain avec du pain... Inutile de dire que la barre était haute pour la suite.

Au deuxième acte, c'est la potée du PDC qui a eue le premier rôle. Sur un lit de pommes de terre pilées au fromage en grain se prélassaient un boudin, de la saucisse et deux morceaux de porc. L'une des deux pièces de porc, provenant du ventre du cochon, s'effilochait facilement et fondait doucement sur la langue. Un plat mijoté allant parfaitement avec le climat des derniers jours quoi !
C'est d'ailleurs en raison du climat que j'ai opté pour ce plat et pas pour le burger de foie gras. J'ai tout de même goûté à l'assiette monstrueuse. Deuxième fait de la soirée : Il est difficile d'être sexy en mangeant ce burger...

Mon deuxième coup de coeur va à la fameuse poutine au foie gras. J'en aurais mangé un truck pis une barge. Pour être honnête, je regrette de ne pas avoir choisi la poutine en guise de repas principal.

Le reste de la tablée s'est laissée tenter par la côte de cochon heureux, le jarret d'agneau confit et le canard en conserve. Conserve qui est, soit dit en passant, ouverte et vidée devant les yeux du gourmand.


Évidemment, le PDC farci au foie gras a été testé. Résumons la chose ainsi : un pied de cochon ensevelit sous la sauce, la panure et le foie gras. Malgré le gras et le goût très relevé de la moutarde, j'ai aimé.



Une assiette de viking ? Certainement ! Surtout quand on pense que la bague de l'animal est encore accrochée à la patte lors du service.

Pour vivre pleinement l'expérience du Pied de cochon, il faut s'assumer et ne pas compter les calories. C'est avec cette vision que j'ai poussé ma chance en prenant un dessert. La crème brûlée était onctueuse et sa croûte de sucre bien croustillante. Elle avait un goût de guimauve sur le feu, un goût de camping. C'est apparemment ce que goûte la crème brûlée. Troisième fait de la soirée : Au PDC, j'ai découvert ce que goûte la VRAIE crème brûlée.


Pour une bière, une entrée et un plat principal, j'ai payé 60 $ taxes et pourboire inclus. Un montant acceptable vu la quantité et la qualité de la nourriture. Fait numéro quatre : On sort rarement du PDC sans doggy bag.

... Et c'est dans le décor simple et tassé du restaurant de la rue Duluth que j'ai appris le sens du mot carnivore...

lundi 9 mai 2011

Claudine mange au P'tit faillon en famille

Ce dimanche, j'ai trouvé une combinaison gagnante pour souffler les blues et tasser les inquiétudes. Pour y arriver, ça prend le retour - très attendu- du beau temps et un déjeuner en famille.


Pour souligner la fête des Mères, mes parents sont venus dans gran' ville. Baignés dans les rayons du soleil, nous avons tranquillement discuté en sirotant un bol de latté. C'est le P'tit Faillon, un restaurant de Villeray, qui a été le QG de ce moment privilégié.







L'endroit est petit, mais chaleureux. Il offre un vrai menu brunch santé. Une bonne portion de fruits frais est servie avec toutes les assiettes. La sauce hollandaise est faite maison et le chef n'abuse ni du sel, ni du sucre. Qui plus est, les prix sont très raisonnables (assiette entre 5,50 et 12,25 $ sans taxes).

Le service est lent, mais le moment d'attente entre l'arrivée du café et celui du déjeuner permet de discuter sans se faire déranger. Un rythme parfait pour un dimanche pas pressé.

Petit conseil : Éviter l'endroit si ne pouvez prendre votre temps ou si vous êtes du genre affamé-enragé.


Chacun a été satisfait de son assiette et la fêtée, ma merveilleuse mère, a adoré sa matinée. Au fond, le cadeau était tout aussi agréable pour elle que pour nous. Si bien entourée, il aurait été difficile de ne pas apprécier !

Et vous, comment avez-vous fêter maman chérie ?

dimanche 17 avril 2011

Claudine et le Mmmm sur Masson

Au risque d'avoir l'air fifille - ce que je suis, parfois - je dois avouer que de me lever tôt un dimanche matin, prendre le temps de me mettre belle et sortir bruncher avec mes potes fait partie de mes petits - grands - plaisirs. Le week-end dernier pour mon anniversaire, j'ai suivi cette routine et suis abouttie au M sur Masson. Le resto baignait dans une douce lumière. Un bon café au lait et un intéressant menu brunch se dressaient devant moi.


Le bal a rapidement été ouvert par une verrine de fruits frais, granola et yogourt au miel. N'étant pas une grande amateure de ces mélanges santé, j'étais heureuse de la fraîcheur des fruits et des flocons d'avoine encore fermes.


Après cette petit douceur, le grilled cheese au canard confit et gruyère des grottes est venu faire son show. Couchées entre deux tranches de pain maison croustillantes et couronnées d'un oeuf poché impatient de dégouliner, les saveurs de ce sandwich sont parfaitement conjuguées.


La salade d'endives, prise dans une même branche, est délicatement trempée dans une vinaigrette au moût de pommes. L'amertume de l'endive a particulièrement séduite mes papilles, surtout lorsque trempée dans le jaune d'oeuf. Une combinaison audacieuse et gagnante.






Le menu brunch comprend une entrée et un plat principal et il coûte entre 19 $ et 25 $ avant taxes. Ça semble onéreux pour un déjeuner, mais la qualité des plats en fait un plaisir dominical à s'offrir.


Pour une expérience optimale, la bonne compagnie s'impose. Dans mon cas, c'était tout réussi !