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mercredi 2 mai 2012

Claudine et les collègues à la Petite marche

Que fait-on lorsque les élèves font du piquetage devant le boulot ? Indeed qu'on va petit-déjeuner avec les collègues dans un resto du coin ! Force est de croire que la grève est propice aux réunions amicales spontanées, en plus de forger des liens et des convictions sociales.




La classique Petite marche a eu l'honneur de nous accueillir. Il faut d'abord savoir que le nom de ce resto du Plateau n'est pas fictif. Le grand local est parsemé de petites marches. Consider yourself warned. Un grand puits de lumière règne au milieu de l'immense local à deux étages. Des rénovations attendent d'être terminées et les murs sont surpeuplés de toiles faites par des artistes locaux.




Digne d'un vrai resto de quartier, le menu est plus que complet. On y déjeune, dîne et soupe. Peut importe le moment de la journée, on y sert des classiques, parfois avec une petite twist. Les déjeuners font la job. Petit bémol si t'es au régime. Les pommes de terre reluisantes d'huile, même si elles sont bonnes, ne sont pas ce qu'on peut qualifier de "santé".





Si tu n'as pas envie de te bâdrer et d'attendre qu'une table se libère pour déjeuner, la Petite marche est toute indiquée. Au y'abe la peur des gras trans, la simplicité du menu est rassurante et on déjeune pour 17 $, un bol de latté et le service compris.
  

Petite marche
5035, rue St-Denis

dimanche 1 avril 2012

Claudine est jet set au Laïka

T'as des envies de te la jouer jet set, un dimanche matin ? M'semble que c'est un bon plan postbrosse, non ? En ce sens, je te propose de mettre tes grosses lunettes noires pis d'aller bruncher au Laïka dimanche prochain.
La réputation du resto branché n'est plus à faire. Artistes montréalais y défilent pour manger au bar et jaser de choses d'artistes. La faune locale s'y arrête pour le menu et l'ambiance.

Le design des lieux est un hybride entre l'organique et le métallique. Le massif bar de bois ajoute chaleur au décor industriel.
Je qualifierais l'environnement de "snob au coeur tendre". L'ouverture de la cuisine sur la salle à manger offre une proximité agréable entre la clientèle et le staff et la quantité de place dans le restaurant rassurera les dernières minutes.
Les matins de weekend, une belle liste de déjeuners est inscrite sur l'ardoise. Pas cher, pas cher, les choix de déjeuner sortent de l'ordinaire.
Mon amie et moi-même avons opté pour les oeufs bénédictines couchés dans un avocat tranché en deux, baignant dans la sauce marinara et couvert de fromage fondant et de crème sure.
La cuisine sort des sentiers battus. Le gras ne déborde pas de l'assiette et les aliments santé sont en vedette. Un bel amalgame entre le classique et le nouveau qui plaît à la clientèle ouverte à la découverte.

Dans le budget de ton prochain samedi soir, planifie un petit vert pour le lendemain. Tu ne seras pas déçu d'imbiber ton
alcool avec une belle assiette de brunch ! Quoi que, l'état de lendemain de veille n'est pas obligatoire pour la réussite de l'expérience.

Laïka
4040, boul. Saint-Laurent
Montréal

mardi 7 février 2012

Claudine, un soir de tempête au French Connection

Un mardi soir de tempête, j'ai donné rendez-vous aux copines dans un resto nouvellement installé sur le Plateau. Nos petites personnes aux épaules enneigées étaient les seules courageuses de la place. Inutile de dire qu'on a été le centre d'attention du French Connection !

Le décor minimaliste prône le mélange de matériaux massifs. Le résultat est moderne. La cuisine ouverte offre une proximité intéressante avec la nourriture et celui qui cuisine. Grâce à l'action des cuisines, l'ambiance est
upgradée. J'aime ce détail "au goût du jour" de plus en plus observé.


Vu toute cette neige, notre chef - parce que OUI, ce soir là c'était NOTRE chef - était en retard. Nos estomacs n'en ont pas souffert pour autant. Pour patienter et éviter que la bouteille apportée pour l'occasion tape trop fort, le serveur nous a offert de délicats amuse-bouches.

Une terrine de canard coiffée d'un chip de pomme et une bouchée de fromage québécois plus tard, notre chef est arrivé.

Faute de temps, nous avons opté pour le menu à la carte. Pour avoir un peu de tendresse, les copines se sont jetées sur l'onglet de boeuf. Une pièce de viande qui se respecte, accompagnée d'une sauce sucrée "juste-assez".

N'écoutant que ma wildness, j'ai jeté mon dévolu sur le porc croustillant. La viande au chaud dans un baluchon de pâte croustillante, était abrillée de Bouc émissaire et de champignons.

Ce fromage d'ici a ce qu'il faut de personnalité pour prendre sa place sans tomber sur le coeur. Les textures et saveurs de mon assiette ont fait justice aux produits québécois. Tu as surement deviné que le French Connection prêche l'utilisation des produits du terroir...

La suite de notre soirée étant dédiée au théâtre, nous avons renoncé au dessert. Plus d'une heure dans le noir avec le ventre trop plein peut -parfois- se traduire en un combat contre Morphée.

Au final, mes papilles se sont éclatées pour
une quarantaine de dollars. Le prix est justifiable par la qualité des produits et parce que c'est un "apportez votre vin". Le menu dégustation semble un alibi suffisant pour un deuxième tour. J'y retournerais volontier avec les copines, ou pour une date.

French Connection
4675, boulevard Saint-Laurent (coin Villeneuve)

samedi 19 novembre 2011

Claudine adore le Plein Sud

Le Plein Sud est clairement l'un de mes restaurants chouchous du Plâteau et même du grand Montréal.
Comme son nom l'indique, le restaurant offre une belle pallette de plats inspirés de la Corse, région d'origine des sympathiques propriétaires.

À toutes les fois que j'y vais, je mange l'onglet de boeuf avec sa sauce du jour (sauce au bleu ou à l'ail).

Chaque fois, je déguste une pièce de viande minutieusement préparée. La constance de la qualité des repas est percutante.

Les amateurs de poissons et de pâtes peuvent satisfaire leurs papilles avec une assiette coquettement présentée. Les repas respectent toujours une certaine tradition du sud de la France.


Les lunchs de la table d'hôte se terminent avec une bouchée sucrée. Un mini dessert qui évite de s'endormir lors du retour au travail.

Petit bémol ; les prix rondelets de la table d'hôte du soir. C'est pourquoi je propose d'y manger le midi. Dans ce cas, vous vous régalerez pour 20 $, service et taxes inclus. Pas mal du tout comme prix pour assouvir un craving de viande...

Plein Sud
222, ave Mont-Royal Est

mardi 8 novembre 2011

Claudine et La belle Thaïlandaise

Le type de resto où l'on sert de la soupe Tonkinoise, du poulet Général Tao et des rouleaux impériaux, on en a vu un pis un autre. La Belle Thaïlandaise fait partie du lot, mais tire bien son épingle du jeu.

Le restaurant de la rue Saint-Denis, presque coin Mont-Royal, possède un très grand choix de repas. Le parcours des 12 pages du menu m'a amené à une entrée de calmars frits et à un pad thaï poulet et crevettes.


Je n'ai pas réussi à manger la totalité de mon 45 pieds de nouilles. La qualité de la viande et des fruits de mer cuits sur le grill donnent une valeur ajoutée au traditionnel pad thaï.




Béatrice n'a pas eu besoin de chercher de midi à quatorze heure. Son choix s'est arrêté sur la soupe au lait de coco et piment -as usual- et sur le poulet Général Tao -as usual-.


Innovant ? Not. MAIS ! C'était très bon. Le poulet qui rappelle la bouette de Mc Croquette ne fait pas partie de ce Général Tao. Quelle joie de manger une viande tendre enrobée d'un emballage sucré et croustillant.




Pour 23 $ pourboire inclus, je suis sortie de table heureuse. Cette somme overweight me semble justifiable par l'emplacement géographique du resto. En ce sens, La belle Thaïlandaise devient l'hôte idéale pour un repas entre amis avant une pièce au Rideau Vert ou au Conservatoire (clin d'oeil, clin d'oeil)... N'oubliez pas d'apporter une bonne bouteille !


La belle Thaïlandaise
4514, rue Saint-Denis

dimanche 11 septembre 2011

Claudine en primeur au ART : brgr

Ses portes clémentines électriques ont tout de suite attiré mon attention. Depuis, j'ai attendu sagement que la peinture fraîche sèche pour visiter le nouveau venu de la rue Gilford.


Le quartier héberge maintenant le bistro ART : brgr. Logiquement, les burgers sont à l'honneur, mais on peut également y bruncher les matins du week-end et ou y manger des plats à base d'hummus.


Côté burger, on est choyé par les alternatives offertes. Parmi celles-ci, l'hambourgeois au thon rouge et celui aux figues et fromage bleu m'ont particulièrement séduite.


Le prix des burgers valsent entre 11 $ et 20 $. Ces derniers sont faits avec du steak de boeuf ou du steak de porc haché. La viande est très tendre et les boulettes, comme les portions en général, sont généreuses.


ART : brgr propose aussi une intéressante et économique (entre 9 $ et 12 $) sélection de garnitures pour les repas à base d'hummus. Les amateurs de saveurs du maghreb seront servis avec l'hummus et merguez ou avec l'hummus aux tomates avec un oeuf au plat. La rumeur veut que cette spécialité soit la création chouchou du chef.




Le bistro possède une palette variée d'alcools forts et de bières. On s'y arrête pour manger le midi mais, aussi pour y jouer une partie billard en sirotant l'apéro. Une touche design rend l'endroit sympathique et l'espace est suffisant pour recevoir des groupes. Vos amis difficiles trouveront leur compte dans les variantes des deux spécialités du resto. Voilà une recette simple et efficace que j'aime bien !

ART : brgr
408, rue Gilford

dimanche 21 août 2011

Claudine souligne un anniversaire au Fonduementale

Un samedi soir d'été, les copains et moi avons souligné l'anniversaire d'une bonne amie. Pour profiter de cette soirée des plus estivales, l'organisateur de la fête a réservé une table sur la terrasse du Fonduementale. Grande, intime et verte, cette terrasse est parfaite pour les groupes comme pour les têtes-à-têtes.


Étant les premières arrivées au souper surprise, un staff alerte s'est vite occupé de nous. Apéritif en main, nous avons eu tout le loisir de regarder le menu.

Les choix valsent entre les fondues suisses réinventées et les fondues plus traditionnelles. Les bouillons et les viandes diffèrent d'un choix à l'autre, mais on reste en terrain connu. Voilà un bon point pour les soupers de groupe.

Lorsque partagée, la quantité de bouillon et de nourriture est dosée en conséquence. Notre choix s'est arrêté sur "La Japonaise". Un combo débuté par une entrée de fondue suisse au poivre rose. L'épice est une agréable sensation qui explose sous la dent.

La fondue principale est un bouillon miso dans lequel on plonge filet mignon, crevettes, saumon et pétoncles. Honnêtement, je n'ai pas goûté la différence entre le bouillon miso et le bouillon chinois. Cela dit, la viande et le poisson étaient de qualité et les quantités étaient justes.


Le repas s'est conclu avec une foudue au chocolat. Un classique à forte dose de cacao qui ne se réinvente pas.
Effectivement, à part les bouts de guimauves, je n'y ai pas découvert de nouvelles saveurs. Un dessert qui m'a fait ni chaud ni froid. Rien de décevant et rien d'extraordinaire, quoi !




Vu la spécialité du restaurant, ce ne serait pas fair de ma part d'être négative face à l'originalité des plats. Néanmoins, la facture m'a semblée un peu trop salée. Pour un Bloody Ceasar virgin, mon repas et le pourboire, l'addition s'est élevée à une soixantaine de dollars. Heureusement, les lieux sont agréables et j'étais en très bonne compagnie !