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mardi 12 avril 2011

Claudine découvre L.A. Cervoise

Deep down Hochelag, j'ai découvert un sympathique petit resto au style bistro. L'endroit est sans prétention et le service est chaleureux. Ce qui démarque L.A. Cervoise, c'est clairement son menu hors du commun.


Vous connaissez mon amour pour la poutine. Vous connaissez aussi mon amour pour le tartare. L.A. Cervoise offre un repas qui combine mes deux péchés mignons, mais avec un petit plus. Leur poutine est faite avec une sauce au fromage bleu et le tartare avec de la viande de kangourou !


J'avoue avoir été septique à l'idée de goûter ce tartare, mais la curiosité a primé sur le reste. La viande provient d'Australie et il s'agit de kangourou d'élevage. Afin d'assurer sa qualité et dans le but de tuer toute bactérie, la viande est congelée avant son transport.


La texture ressemble à celle du boeuf. Les morceaux étaient parfois coupés grossièrement et quoi qu'un tout petit peu coriaces, le résultat était fondant et l'assaisonnement relevé juste ce qu'il faut.






Pour sa part, la poutine est fabuleuse. On distingue bien le goût du bleu dans la sauce, voilà un mélange de saveurs. Servie en quantité raisonnable, on termine l'assiette rassasié et on garde un bon souvenir de cette combinaison. Pas de boule sur l'estomac, pas de goût qui tombe sur le coeur, il s'agit d'un calcul des quantités juste.





Général Tao au sanglier, brochette de bison satay, côte-levée de sanglier, L.A. Cervoise a définitivement un menu funké et s'adresse à ceux qui aiment sortir des sentiers battus !

samedi 30 janvier 2010

Claudine et Narcisse

Le happening gourmand se termine cette fin de semaine, soit le 31 janvier. Malgré une première expérience à demie réussie, j'ai décidé de récidiver. Cette fois, c'est au Narcisse Bistro que j'ai gâté mes papilles.



Bouffe

Le menu proposé dans le cadre du happening était un peu plus diversifié que celui du Méchant Boeuf. En fait, il y avait un choix de plat principal ainsi qu'un choix de dessert en plus. Un petit détail qui fait, selon moi, une grande différence. Ceci étant dit, je me suis tout de même contenté de la bavette. Ça surprend quelqu'un ? Je sais, aucune originalité, mais ce choix m'a tout de même permis de faire une comparaison avec l'expérience culinaire de la semaine dernière !


En entrée, toutes les quatre nous avons choisi la rillettes en salade. Tout simplement divine, l'entrée aurait pu être à elle seule un repas complet.



Dans le cas du repas principal, toujours sur la même longueur d'ondes, nous avons encore choisi la même chose. L'assiette est simple et la présentation sans aucune prétention. J'ai l'impression que le chef a compris que l'important est invisible aux yeux. La pièce de viande était omniprésente, tendre et la cuisson telle que demandée. Rien à redire, c'est ce que j'appelle un bon steak.



Finalement, seule différence dans le choix de nos menus, les desserts. Les filles ont pris la crème brûlée et moi la tarte au citron. Je crois qu'elles avaient un préjugé envers cette tarte qu'on image jaune fluo et gélaniteuse. Rien à voir avec ce que j'ai mangé. Cette petite douceur était crémeuse et son goût assez naturel.


Ambiance et décor

Le petit restaurant est situé dans un édifice visiblement centenaire. J'ai cru comprendre que les propriétaires ont gardé certaines poutres et murs de pierres de la fondation originale. L'effet est très chaleureux. Aussi, certains soirs de semaine, un trio à cordes nous jouent des airs de Jazz. N'étant pas une grande fan de ce genre de musique, particulièrement l'acid Jazz ou le Jazz fusion, j'ai tout de même apprécié la présence des musiciens. D'ailleurs, le son était parfaitement calibré, on s'entendait parler cette fois.






Découvrir le Narcisse Bistro dans le cadre du happening gourmand s'est révélé une super idée, surtout à 18 $ la table d'hôte. Le rapport qualité-prix était juste. Seule ombre au tableau, nous étions assises à côté de la vitrine. La vue était très belle mais la température très basse. Une petite laine n'aurait pas été de trop. Disons aussi que le - 30 degrés Celsius de ce soir là n'aidait en rien le climat à l'intérieur. Je retournerais volontiers manger dans ce petit restaurant Français. Le choix de vins étant très varié, la prochaine fois j'agrémenterai mon expérience d'une bonne bouteille !

mercredi 23 septembre 2009

Claudine et le Vice & Versa

Aujourd’hui, c’est officiellement l’automne. Avant de franchir cette barre psychologique, j’ai estimé qu’il serait important de profiter d’une dernière terrasse avant le retour des manteaux et des bancs de neige. De cette façon, je pourrai accepter ma situation et faire mon deuil de l’été. L’honneur de cette cérémonie a été donné au petit bar Vice & Versa. Voici un billet rapido presto sur ce petit bistro que j’ai eu le plaisir de découvrir tout récemment.

Le menu
Situé sur la rue Saint-Laurent, un peu avant ou un peu après (ça dépend d’où on arrive) la petite Italie, le Vice & Versa est un petit bar offrant à ses clients une généreuse quantité de bière du terroir. Au menu, 33 bières provenant de microbrasseries et celle-ci sont en majorité québécoises.

J’ai goûté pour vous :

- La RYE PA, une IPA de seigle de 5%, produite par le Vice & Versa. Elle a un goût amer de feuillu qui rappelle la Corne du diable de la brasserie Dieu du ciel (présente dans mon top 3 personel);

- La Roggen, une IPA de seigle de 6 % brassée par Hopfenstark. Cette dernière est encore plus amère que la précédente. Elle est maintenant presque ex aequo avec la Corne du Diable. Menoum menoum…

- La Loulou, également brassée par Hopfenstark, est définitivement un breuvage à essayer. Il s'agit d'une bière noire, une porter très légère et très peu sirupeuse. Il s'agit d'une bière très désaltérante et peu amère.

NDLR : Pour les moins perspicaces, j’ai effectivement un faible pour l’IPA.






Le décor
Pour le genre de commerce, le bistro est relativement grand. Un plus grand espace aurait, à mon avis, rendu les lieux moins chaleureux. Sauf que, un peu plus d’espace entre les tables sur la terrasse aurait pu éviter à nos voisins de subir nos discussions parfois crues. Mais au fond, qui peut vraiment nous en vouloir d’avoir des discussions de fond de taverne en ces lieux ?

Maintenant, parlons du décor. Les boiseries sont reines des lieux et les moulures du plafond donnent un air vintage rustique au bistro. La pièce maitresse du décor est selon moi le long bar de stainless qui contraste avec le reste du tableau. La terrasse est fermée par des clôtures et des treillis de bois. On y retrouve beaucoup de verdure, des plantes grimpantes sur les murs, des jardinières de fleurs et des arbres matures qui forment un plafond naturel.

Somme toute, l’endroit est très sympathique. Petite mise en garde, les lieux se remplissent rapidement vers 17hrs car les travailleurs du coin en ont fait un lieu convoité pour les 5 à 7. C’est pourquoi je conseillerais ce lieu (vous l'aurez deviné) pour un 5 à 7 entre amis mais aussi pour les duos fougueux qui cherchent un endroit pour avoir une date sympathique. Finalement, l’endroit est idéal pour tout amateur de bonne bière ayant envie de goûter des produits régionaux.

Saison des festivals, je te salue et je passe maintenant à autre chose.

J’ai apprécié :
- Le fait qu’il y ait trois petites salles de bain unisexe (enfin, j’ai décidé qu’elles étaient unisexes) sur les lieux;
- Leur site internet très complet. On y trouve même le choix de bière ainsi que la description celles-ci;
- La terrasse genre cours intérieure;
- Le spécial sur les pintes avant 19h;
- Le menu de grignotines. Accompagner des bretzels avec de la moutarde forte est une très bonne idée !

J’ai moins aimé :
- Le parc d’enfants juste à côté de la terrasse (est-ce que je peux boire de la bière sans entendre des enfants crier s.v.p. ?);
- Le manque d'ambiance. Je ne me rappelle pas y avoir entendu de la musique;
- Le service est rapide mais plus ou moins sympathique. C’était peut-être une malchance, laissons une chance au coureur.