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mercredi 25 janvier 2012

Claudine et la Taverne Gaspar

Froid de canard, diète et porte-feuille d'après Fêtes, ça vous dit quoi ? Moi, ça me dit Happening Gourmand ! Pour ma troisième année de participation, j'ai testé le menu de la Taverne Gaspar, un nouveau venu du Happening.


Qui dit Taverne, dit alcool. La carte de cocktails est originale, on est loin des traditionnels bloody cesear et sex on the beach. Le choix de bières québécoises est assez généreux. J'ai opté pour un Black and Tan, un mélange de bière noire et de bière blanche. Pas désagréable en bouche, mais l'apéro ne s'est pas glissé pas en tête de liste.


Avec son menu de bouffe réconfort et son décor chaleureux aux accessoires vintages, la Taverne Gaspar était idéale pour un dimanche de janvier. Comme Obélix avec la potion magique, la tablée est tombée dans la soupe à l'oignon dès son arrivée. Sans sortir de la boîte, j'ai bien aimé l'entrée. Ça m'a rappelé la soupe de môman!


Fidèle à la thématique "bon manger", j'ai opté pour l'agneau dauphinois, le sheperds pie en bon français. La purée de pommes de terre était crémeuse, la viande salée et de bonne qualité. Carottes à l'érable, rondelles d'oignons maison, fèves vertes au bacon ou champignons sautés, le plat est accompagné d'un à côté au choix. Des saveurs qui restent dans ma une zone de confort...et de réconfort !


J'ai fermé le bal avec un flanc au chocolat. Trois bouchées ont suffi à étancher ma soif de sucré. Même histoire du côté des copains qui ont choisi le pudding chômeur. Rien d'impressionnant, la pâtisserie penchait plutôt vers le dessert du St-Hubert.

La table d'hôte à 23 $ est honnête pour le rapport qualité/prix. Cette dépense raisonnable est un bon prétexte pour découvrir la Taverne et son ambiance sympathique. Le Happening gourmand se termine le 31 janvier - mardi prochain - et les restaurants participants offrent des tables d'hôte à 23 $ et 27 $, la formule habituelle quoi. Bref, il te reste moins d'une semaine pour convier tes copains à une réunion gourmande !

Taverne Gaspar
89, rue de la Commune Est

lundi 21 mars 2011

Claudine et Danisha à La Cabane

Je me souviens très bien la première fois que j'ai mis les pieds dans une cabane à sucre. C'était l'an dernier ! Pour ma première expérience, j'avais décidé d'hypothéquer mon foie à la Cabane à sucre du Pied de Cochon. Cette année, c'est La Cabane qui est sortie grande gagnante.

Située dans le Vieux-Montréal, La Cabane à sucre urbaine est un mélange de traditions ayant une saveur contemporaine.

Oeuf mimosa, terrine de gibier couronnée de betteraves marinées et mousse de foie de volaille coiffée de gelée d'érable, La Cabane sait mettre la table. Elle sait aussi faire un statement dès la première bouchée. Danisha et mon copain ont fondu pour la mousse de foie de volaille, un fin mélange de salé et de sucré. Pour ma part, j'ai eu un kick sur l'oeuf mimosa. Son onctueux coeur jaune et salé m'a fait de l'oeil.



En plein coeur du potage de courges fumées, régnait une pièce de saumon mi-cuite. L'intérieur tendre du poisson ajoutait un effet intéressant au mélange de textures et de saveurs de ce deuxième service. À lui seul, le liquide orangé était délicieux et j'ai particulièrement aimé la touche de fumée.

En guise de repas principal, une pièce de dinde sur un lit de beans avec quelques oreilles de crisse. Malheureusement, je ne raffole pas de cette viande et je raffole encore moins des fèves au lard. Vu la technique de cuisson, la viande était somme toute assez juteuse. J'ai apprécié. Pour les fèves au lard, il n'y a rien à faire. Cela dit, j'en ai quand même mangé, question de vivre l'expérience au complet. Finalement, ce sont les oreilles de crisse qui ont retenu mon attention. Croustillantes, pas trop dures, elles avaient de surprenantes touches de fleur de sel, bref j'en aurais mangé mille !




Le clou du spectacle était les desserts (Ben oui hein ! Le nom le dit, Cabane à SUCRE). Le dessert prometteur de Patrice Demers est un pot de crème au chocolat, érable et sel de Maldon. Autrement dit, un pot de cochonceté crémeuse et sucré. Lors de la dégustation, je vous pris mesdames de ne pas compter vos points weight watchers, car ce pot peut être la source d'un grave découragement.

Outre ce jolie pot, un sandwich à la crème glacée et un financier, tout deux à l'érable, attendaient sagement d'être dégusté. Le sandwich à la crème glacée est tombé directement dans mes goûts alors que Danisha a bien aimé le pot et mon copain le financier ! Aussi, pour épater la galerie, une boule de meringue à l'érable bien spéciale nous a été servie rapido-presto. Aussitôt la boule en bouche, on pouvait se mettre à fumer ce petit nuage sucré. L'expérience était amusante, quoi !




La quantité de nourriture et le temps entre les services sont bien calculés. Je n'ai pas eu besoin de tapis roulant pour me mouvoir après le repas. Évidemment, l'emphase est mise sur les desserts, les dents sucrés y sont bien servies. Personnellement, j'aurais préféré plus de viande. Est-ce que le prix (70 $ avec taxes et service) en vaut la chandelle ? Peut-être pour les amateurs de desserts, mais certainement pas pour les viandeurs !

lundi 17 janvier 2011

Claudine, les potes et le Verses

Vendredi passé, j'ai fait un deuxième stop au Happening Gourmand. Accoudés à une table ronde dans une lumière tamisée, la soirée était parfaite pour souper avec de nouveaux amis au Verses.



Vers 21 h 15, Stéphanie, Jérémie, Béatrice et moi-même avons rencontré Danisha, Mathieu (son amoureux) et Aurélie dans ce restaurant du Vieux-Montréal. Question de se délier la langue et de bien faire connaissance, chacun a d'abord choisi son apéritif favori.


Dans le cadre du Happening, le Verses offre deux tables d'hôte, l'une à 27 $ et l'autre à 37 $. Dans notre groupe, c'est la table d'hôte la moins onéreuse qui a été la plus populaire.

En entrée, j'ai goûté au potage du moment et ses garnitures, c'est-à-dire un potage de patates douces, de courges musqués et de curry. L'onctueux mélange de saveurs réchauffe les oreilles et le coeur. Bref, ça goûtait le réconfort.


La salade romaine aux crevettes de matane est aussi un excellent choix. Le chef ne lésine pas sur la quantité de petits crustacés gaspésiens.


La bavette a été la coqueluche de la soirée. Baignant dans la sauce et cuite comme demandé, la pièce de boeuf était assez tendre. Mon coup de coeur ? Le petit plat de fondu au fromage dans lequel trempaient les pommes de terre. C'est ce que j'appelle un accompagnement ingénieux et savoureux !


Côté dessert, le soufflé menthe et chocolat était rafraichissant. Pour ma part, j'ai choisi les canollis à la ricotta et ils ont justement joué leur rôle. Ils n'étaient pas trop sucré, bien crémeux et croustillant à la fois.


Les portions étaient relativement bien calculées. À la fin du repas, personne n'avait envie de rouler jusqu'au métro Place-d'Armes. Cela dit, le mot "relativement" est lié au fait que les garçons n'étaient pas rassasié à 100 %, mais plutot à 92 %. Finalement, pour que le spécial en soit vraiment un, je vous conseille d'opter pour la table d'hôte à 27 $. Le 10 $ supplémentaire pour l'autre table d'hôte n'est, à mon avis, pas très justifié...

Fait cocasse de la soirée : Le serveur nous a proposé un apéritif, et ce, sans carte et sans prix. L'un d'entre nous a commandé un kir royal. À l'obtention des additions, cette personne a eu un souvenir bien salé du Verses. 24 $ pour un kir fait avec du Veuve Cliquot... Ouille ! Le plus drôle dans tout ça ? La table d'hôte était à 27 $...

Claudine rencontre Aix

Oh oui ! Le Happening Gourmand est de retour ! Ayant goûté aux tables du Méchant Boeuf et du Narcisse l'année dernière, cette année j'ai opté pour Aix cuisine du terroir. Pourquoi ce choix ? J'avais envie d'une soirée relaxe, d'une lumière tamisée et de bonne nourriture.

À peine la neige sur nos épaules secouée, nous avons été accueillis rapidement et efficacement. Pour deux personnes, une table ronde avec une banquette en angle nous ont été proposées. Bonsoir confort !



Côté bouffe, c'est la table d'hôte à 37 $ qui nous a charmé. L'élément qui a conquis le coeur de mon amoureux ? Le tartare de wapiti ! Son choix était justifié puisqu'une belle portion de viande foncée et juste assez relevée lui a été servie.

J'ai titillé mes papilles avec l'assiette de charcuteries de Charlevoix. La carnivore en moi s'est régalée de cet amalgame de viande salée, assaisonnée et/ou sucrée. L'entrée était joliement présentée sur une planche de bois et une mention spéciale doit être faite au magret de canard, un petit délice !

Le temps des choses sérieuses arrivé, mon copain s'est laissé tenté par le médaillon de veau. Les portions étaient bien calculées et la viande de qualité. Chaque bouchée, ou presque, fondaient en bouche. J'ai trouvé par contre son risotto un peu salé.


Pour une fois, j'ai ignoré la grosse pièce de viande et donné la vedette à la morue me disant que si la cuisson du poisson était bien faite, mon assiette serait à la hauteur de mes attentes. J'ai visé juste. La chair était tendre et aucunement sèche. Ai-je besoin de vous dire que j'ai fait honneur à l'animal ?


Pour bien clore le repas, nous avons opté pour les deux desserts proposés afin de se les de partager. Mon chouchou entre le gâteau pistache et rhubarbe et la verrine érable et chocolat ? Le gâteau ! Tant mieux puisque c'est mon copain - beaucoup plus chocolat que moi - qui a hérité de la verrine. L'expérience a bien agréable. Je suis contente d'avoir essayé cette cuisine dans le cadre du Happening, car en d'autres temps j'ignore si j'aurais osé. Cela dit, pour avoir été à la salle de bain située à l'étage, dans la Suite 701, je sais avoir fait le bon choix de lieu. La Suite 701 aurait été clairement trop bruillante pour nos petites oreilles ce soir là.
Prochain arrêt gourmand : le Verses. Et vous, profiterez-vous du Happening Gourmand pour bien manger ? Sur quel resto votre choix s'est-il arrêté ? Quoi qu'il en soit, je vous souhaite un bon appétit !

lundi 3 janvier 2011

Claudine mange au Vallier

Le Vieux-Montréal n'est pas un endroit que j'aime particulièrement fréquenter. Certes la beauté des monuments historiques, la vue sur le fleuve Saint-Laurent et les rues pavées créent un décor féerique, mais les attrapes touristes et les prix des commerces et restaurants sont souvent ridiculement gonflés. Cela dit, l'amie Béatrice m'a fait découvrir l'exception à la règle.

Le Vallier est un croisement entre un restaurant sportif, la Cantine et un chalet. Malgré les très hauts plafonds, le décor de ce resto est chaleureux et sans trop de prétention. On retrouve beaucoup d'éléments en bois vernis et foncé, de la brique, de l'orangé et des luminaires colorés intéressants.
Le service est rapide et courtois et une partie du menu est dédié à la cuisine québécoise réconfortante. Ce détail n'est pas futile lorsqu'un jeudi soir de décembre on entre les pieds gelés dans un restaurant.

Béatrice s'est régalé d'une méga pièce de viande : une bavette de boeuf marinée accompagnée de légumes de terre. Depuis, son organisme regorge de protéine et de fer.

De mon côté, je suis sortie de mes vieilles chaussettes et j'ai opté pour un pâté chinois nouveau genre. C'est-à-dire de l'agneau braisé avec une sauce au maïs, le tout recouvert d'une onctueuse purée de patates douces. J'ai souvent clamé - et je le pense toujours - que le pâté chinois, lorsqu'on le cuisine, est un plat qui salit beaucoup trop de vaisselle pour le résultat final. Celui du Vallier fait exception à la règle. Je serais prête laver 8 chaudrons pour en cuisiner un pareil !

Je m'en suis tiré en payant une trentaine de dollars, une Griffon rousse et le pourboire inclus. Ce prix me semble raisonnable pour un restaurant du
Vieux-Montréal. Envie d'un peu de réconfort lors d'une froide soirée de janvier ? Vous savez maintenant où manger.