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lundi 23 juillet 2012

Claudine, Émilie et le Beauty's !

C'est chose connue, le Beauty's nourrit les Montréalais depuis 1942. Avant samedi dernier, j'étais l'une des rares qui n'avaient pas encore posé son derrière sur l'une des fameuses banquettes bleues.

Accompagnée d'une copine, je me retrouve dans l'ambiance du truck-stop urbain. Côté exotisme culinaire, on repassera. La carte est semée de classiques américains, il y a même des smoothies déguisés en lait frappé ! C'est bien pour dire, mes fantasmes de fifille me donnent l'impression de manger dans le coffee shop de Sex and the city - minus les Manolo Blahnik -.


J'ai envie d'un brunch salé-sucré, je choisis donc le pain doré accompagné de traditionnelles saucisses à déjeuner. Le spongieux pain perdu goûte celui de mon enfance. C'est sûrement parce qu'il baigne dans mon extra sirop d'érable à 2$. Avec le service et les taxes, l'addition monte à 20 $.On r'garde pas la dépense ! 
La bouffe est bonne et le café filtre est correct. Sans grande surprise, c'est d'abord l'endroit et son histoire qui me charment. Le côté rustique du diner est certainement lié à son âge. L'endroit reste sans complexe, et ce, malgré sa popularité.
Bien que le samedi matin soit achalandé, le roulement est bon et l'accès aux tables rapide. Ceci dit, on ne peut s'éterniser sur les banquettes de cuirette. Le Beauty's c'est bien pour les petites vites amicales du samedi matin !

Beauty's
93 Mont-Royal, Ouest

dimanche 10 juin 2012

Claudine découvre Le toasteur de Villeray

Villeray est un quartier plein de promesses et dernièrement, un Toasteur s'y est installé. Le tout petit restaurant est très sympathique, comme son propriétaire.



Il s'agit du deuxième Toasteur de Montréal, le premier est situé sur Laurier. La formule est la même pour les deux resto. On y offre un menu complet de déjeuners et de dîners tout au long de la journée. Sauf quelques classiques, les repas ont presque tous une petite twist.



Et tant qu'à manger au Toasteur, j'ai choisi le sandwich spécial Toasteur (pour ainsi pouvoir dire le mot toasteur trop souvent dans une seule phrase...toasteur).



Il s'agit d'un heureux mélange de sucré et de salé. Un oeuf, du jambon et du fromage cheddar sont confortablement couchés entre deux tranches de pain doré. Des petits fruits ainsi qu'une nappe de sirop recouvrent le repas original. Puisque je surveille ma ligne, -ligne courbe, mais ligne pareille - je n'ai pas terminé mon assiette. Ça ne m'a pas empêché de manger à ma faim et d'apprécier
mon petit dej' !


Mes copains ont plutôt choisi des classiques. Tout le monde a bien mangé. Au Toasteur, le prix des repas vacille entre 10 et 15 $ avant les taxes et tout le tralala. Règle générale, les repas du petit resto restent dans les sentiers battus. Il n'y a rien de trop provocateur. Ceci dit, ça fait la job.


Résidents du quartier, je vous recommande un arrêt en ces lieux pour bruncher, juste avant de faire le marché. Je garantis que ça vous coûtera moins cher d'épicerie...

Le Toasteur
767, rue Villeray

mercredi 2 mai 2012

Claudine et les collègues à la Petite marche

Que fait-on lorsque les élèves font du piquetage devant le boulot ? Indeed qu'on va petit-déjeuner avec les collègues dans un resto du coin ! Force est de croire que la grève est propice aux réunions amicales spontanées, en plus de forger des liens et des convictions sociales.




La classique Petite marche a eu l'honneur de nous accueillir. Il faut d'abord savoir que le nom de ce resto du Plateau n'est pas fictif. Le grand local est parsemé de petites marches. Consider yourself warned. Un grand puits de lumière règne au milieu de l'immense local à deux étages. Des rénovations attendent d'être terminées et les murs sont surpeuplés de toiles faites par des artistes locaux.




Digne d'un vrai resto de quartier, le menu est plus que complet. On y déjeune, dîne et soupe. Peut importe le moment de la journée, on y sert des classiques, parfois avec une petite twist. Les déjeuners font la job. Petit bémol si t'es au régime. Les pommes de terre reluisantes d'huile, même si elles sont bonnes, ne sont pas ce qu'on peut qualifier de "santé".





Si tu n'as pas envie de te bâdrer et d'attendre qu'une table se libère pour déjeuner, la Petite marche est toute indiquée. Au y'abe la peur des gras trans, la simplicité du menu est rassurante et on déjeune pour 17 $, un bol de latté et le service compris.
  

Petite marche
5035, rue St-Denis

dimanche 22 avril 2012

Claudine fait du Vieux vélo

Sa petite salle à manger est submergée de soleil et teintée de détails vintage. Ses tables et ses chaises rappellent les salles de classe de l'école primaire et ses images sur les murs nous parlent de la ville. Décidément, le Vieux vélo est un bel endroit.


Très sympa, le
staff accueille la clientèle comme s'il s'agissait de la parenté. Même si l'endroit est bondé par une faune locale, on nous tient au courant du temps d'attente et des tables qui tendent à se libérer. L'attention portée aux clients me fait chaud au coeur, particulièrement parce que je suis accompagnée de ma famille.


Chipotle, jambon de bonne qualité et oeufs recouverts d'une sauce hollandaise citronnée, c'est grosso modo le portrait de mon déjeuner. Les bénédictines de ce resto de la Petite-Patrie sont vantés de part et d'autre. On dit qu'ils sont les meilleurs de Montréal.

Les meilleurs de tous ? Je ne pourrais dire, mais j'affirme haut et fort que la sauce hollandaise est divinement bonne. Elle n'est pas trop grasse et le citron est une
plus value efficace.

Les assiettes me rappellent les petits déjeuners du chalet. Le chef
pimpe judicieusement ses classiques, par exemple cette poignée de céréales salées et rôties sur le pain doré sucré. Ce repas n'a pas survécu, j't'en passe un papier.

Pour trois raisons forts simples, j'aime bien le Vieux vélo. C'est pas cher (12 $ environ, avec un café au lait), le personnel est chouette et la bouffe est bonne. Tout a été dit.

Vieux Vélo
59, Beaubien Est

dimanche 1 avril 2012

Claudine est jet set au Laïka

T'as des envies de te la jouer jet set, un dimanche matin ? M'semble que c'est un bon plan postbrosse, non ? En ce sens, je te propose de mettre tes grosses lunettes noires pis d'aller bruncher au Laïka dimanche prochain.
La réputation du resto branché n'est plus à faire. Artistes montréalais y défilent pour manger au bar et jaser de choses d'artistes. La faune locale s'y arrête pour le menu et l'ambiance.

Le design des lieux est un hybride entre l'organique et le métallique. Le massif bar de bois ajoute chaleur au décor industriel.
Je qualifierais l'environnement de "snob au coeur tendre". L'ouverture de la cuisine sur la salle à manger offre une proximité agréable entre la clientèle et le staff et la quantité de place dans le restaurant rassurera les dernières minutes.
Les matins de weekend, une belle liste de déjeuners est inscrite sur l'ardoise. Pas cher, pas cher, les choix de déjeuner sortent de l'ordinaire.
Mon amie et moi-même avons opté pour les oeufs bénédictines couchés dans un avocat tranché en deux, baignant dans la sauce marinara et couvert de fromage fondant et de crème sure.
La cuisine sort des sentiers battus. Le gras ne déborde pas de l'assiette et les aliments santé sont en vedette. Un bel amalgame entre le classique et le nouveau qui plaît à la clientèle ouverte à la découverte.

Dans le budget de ton prochain samedi soir, planifie un petit vert pour le lendemain. Tu ne seras pas déçu d'imbiber ton
alcool avec une belle assiette de brunch ! Quoi que, l'état de lendemain de veille n'est pas obligatoire pour la réussite de l'expérience.

Laïka
4040, boul. Saint-Laurent
Montréal

dimanche 11 mars 2012

Claudine dans La cuisine de Lili Margot

Certes, le lilas et la brocade de ses murs inspirent la féminité, mais la formule brunch de La Cuisine de Lili Margot a également une touche très féminine. Le concept appliqué dans le restaurant de la Petite-Patrie est un hybride entre le buffet et la formule du Subway.

En cinq étapes faciles et avec l'aide des chefs, on créer une assiette (ou deux) à notre goût.

1 - On visite le buffet d'agréments et on remplit notre coupe de ce qui nous plaît. Les aliments choisis iront dans une crêpe, une omelette ou sur un pain doré;

2 - On donne la coupe d'agréments aux chefs en précisant le choix de notre réceptacle comestible (crêpe, omelette ou pain doré) ainsique le choix de fromage (feta ou cheddar);


3- Lorsque l'assiette est chaude et assemblée, les dents sucrées aspergent le résultat d'un sirop, de chocolat ou d'un caramel de leur choix;

4- On mange;

5- On répète - si c'est encore possible -.

Dans le but d'avoir une crêpe sucrée-salée, j'ai rempli mon gobelet de pommes et de jambon. Avec du fromage cheddar et du sirop d'érable dégoulinant sur le dessus, le résultat de cette création était assez surprenant. Une seule assiette m'a suffi. Que dis-je, amplement suffi !
L'idée que cette formule ait quelque chose féminin me vient du fait que le menu n'offre pas d'oeufs tournés et qu'il y a une prédominance de possibilités sucrées. J'en conviens, ce commentaire est macho et généraliste. Cela dit, les amateurs de viande y trouvent leur compte avec les bouts de saucisses et autres charcuteries disponibles pour leur création.

Le concept sera particulièrement apprécié des gourmands puisque le prix du déjeuner est de 15,79 $. Il sera aussi apprécié des groupes qui cherchent à pimenter leur réunion avec une bonne dose de convivialité. J'y ai vu un brunch d'engagement où les membres des deux familles échangeaient gaiement autour du buffet... Intéressant !

Lili Margot
1141, rue Bélanger

jeudi 1 mars 2012

Autopsie d'une journée de thrifting

La tradition veut qu'au moins une fois par année, les copains et moi, on passe quelques jours au chalet -la maison de mes parents- pour garder le chien lors de leurs vacances. Chaque fois, on en profite pour faire la tournée des bazars et des sous-sols d'église du coin. Ma région d'adoption étant les Laurentides, je connais quelques bonnes adresses.


La majorité des thrift stores sont ouverts le samedi entre 8 h et 12 h. Par conséquent, notre journée débute tôt et au ralentie. On avale une toast en vitesse et on gambade d'une église à l'autre.

On farfouille les racks, on sort nos pièces coup de coeur et celles qui plairaient aux autres. Avec plusieurs radars aiguisés, on finit par y trouver notre compte.

Dans les bazars de régions, les produits sont vendus pour une bouchée de pain. Lors de cette chasse, j'ai trouvé un jolie chapeau de poil à 5 $. (Je suis d'accord, porté avec le col de fourrure c'est de l'abus de road kill.)


Quand midi sonne, la récompense du guerrier arrive : le déjeuner du camionneur ! La maigre toast du matin déjà loin, on s’attable aux Voltigeurs de Sainte-Thérèse pour se gaver d'une assiette graisseuse.


Les Voltigeurs sont un hybride entre le restaurant de grande chaîne et le resto de quartier. Le service est chaleureux et les prix sont ridiculement bas.

Le menu propose des classiques et quelques déjeuners santé. Mais t'auras deviné que le brunch santé, c'est pour les faibles. Les guerriers du thrifting ça mange pas d'fruits. Ça mange du bacon !
Après une telle journée, le sac de trésors qu'on rapporte à la maison n'est qu'un prétexte. Une excuse pour passer un moment de qualité entre amis, pour faire quelque chose qui nous allume. Mon royaume pour ces belles mâtinés d'amitié.


Les Voltigeurs
300, boul. Curé-Labelle

Sainte-Thérèse

Comptoir Dépanne-tout
45, boul. Curé-Labelle
Sainte-Thérèse

Maison D'entraide de Prévost
45, rue Victor
Prévost