vendredi 2 octobre 2009

Claudine et son prix de consolation

J’ai le cœur solitaire, je me sens comme une vieille fille célibataire qui parle à ses 8 chats pour combler le vide dans sa vie. Pourquoi tout ce ressentiment ? Bien, de toute évidence parce que je passe un vendredi soir en solo. Chose que je n’ai pas fais depuis des lunes. (Je n’ai pas du tout le sens de la dramatisation.) En fait, la dernière fois que je me suis sentie ainsi c'était lors de mes études à Ottawa, lorsque que toute le monde rentrait chez eux pour la fin de semaine et que je devais rester aux résidences. (M'entendez-vous jouer du violon ?)

Pour remédier à ma triste situation, je me suis décernée un (ou des) prix de consolation. C'est ainsi plus facile de traverser cette épreuve. Donc, à défaut d’avoir une bouteille de vin blanc au frais, je me contente d’une coupe de vin rouge. Quelques goûtes de ce liquide suffit pour me calmer les nerfs.

Ensuite, rien de mieux qu’un plat de sushis ainsi qu’une salade wakamé pour emporter en guise de souper. Au moins, je n’ai pas à me faire à manger et je peux ainsi passer tout mon temps sur les Internets, là où les amis sont accessibles en un seul clic. Une chance que j’ai accès au cyberespace et aux cybers amis bloggeurs sinon je serais condamnée à écouter en entier le film qui passe au canal V (TQS pour la vieille école).





Finalement, à défaut d’avoir un tête-à-tête romantique ou une table entourée d'amis dynamiques, l’élu de mon cœur ce soir est nul autre que Brutus le chien viril. Certains diront que son foulard lui enlève toute crédibilité, à ceux-là je répondrai qu’il est coquet et fier de sa personne. Ce n’est en rien un défaut, bande de jaloux. Bref, même si à l'heure qu'il est Brutus est en train de ronfler les quatre fers en l'air sur le divan, j'avoue avoir eue un sympathique moment.


J’ai aimé :
- La longue et profonde discussion sur l’importance de la rationalité que j’ai eue avec Brutus;
- L'écoute attentive de mon compagnon;
- Avoir eu le contrôle, c’est-à-dire, ne pas avoir fini la bouteille de vin toute seule.

J’ai moins aimé :
- Comble de malheur, j’ai échappé un sushi dans le plat de sauce soya et le liquide brun a coulé dans tout mon plat;
- Avoir le nez qui brûle à cause d’un abus de wasabi;
- Être seule à trouver mon sarcasme drôle.

2 commentaires:

  1. Moi pis ma coupe de rouge a la main on te dis...tu aurais du me dire que t'avais rien a faire ce soir...c'est pas parce que je voulais pas retourner au magasin que je n'aurais pas mangé des sushis en ta compagnie!!! Au moins tu as utilisé ton temps libre de manière constructive, c'est l'un de tes best post ever!!! Vraiment drôle!

    RépondreSupprimer