vendredi 3 juillet 2009

Claudine au Zyng

Quoi de mieux que de terminer sa journée sur une terrasse ensoleillée de la rue Saint-Denis avec des amis ? En fait c’était le point de départ d’une chouette soirée. Pour le 25 ième anniversaire de mon amie Stéphanie, les copains et moi avons décidé de souligné l’événement avec un souper sympathique en attendant de fêter en grand dans un bar le vendredi suivant.(Voilà une piste pour un prochain billet...) Lorsque j’ai été les rejoindre, mes trois amis semblaient bien calmes. J’ai vite compris qu’ils canalisaient leurs énergies… et les trois pichets qu’ils venaient d’ingurgité sous un soleil de plomb. Quelle attention délicate, ne pas vouloir m’effrayer dans les 5 premières minutes de mon arrivée.

Comme nous étions au Saint-Ciboire et que nous voulions économiser des pas, trois choix d’endroits se dressaient devant nous pour le repas : Le Gentleman Choice, Le Mexican shit (j’oublie le nom) ou le Zyng. Le Zyng a donc été proclamé " endroit idéal pour répondre au plan de match ". Fidèle à elle-même Dominique n’était pas tout à fait d’accord avec le choix du resto. Pourquoi ? Simplement parce que dans ce restaurant on ne sert pas de poitrine de poulet BBQ ni de wrap au poulet ou encore de salade césar… au poulet. Que dire de plus, Dominique aime beaucoup trop le menu du Saint-Hubert.

Le concept du Zyng est très simple. C’est un croisement entre un Subway et une nouillerie. Vous êtes le principal chef d’orchestre de votre assiette. Vous choisissez les nouilles, la viande, la sauce et les légumes qui constitueront le contenue de votre repas et par le fait même, qui finiront au fond de votre estomac. (Ça rime)


Raisons pour dire " YÉ! " :
Le rapport qualité prix est excellent.
C’est un principe de restauration rapide relativement santé.
La nourriture est bonne.


Le hic :
Le manque d’espace peut devenir problématique. Je ne recommande pas ce lieu aux amoureux qui désirent un tête-à-tête romantique. Les tables sont très proches et l’endroit est toujours plein lors des heures d’achalandages.

Aussi, si nous sommes présents dans un lieu public, quel qu’il soit, cet endroit n’est jamais recommandable pour les gens qui veulent passer un moment tranquille. Même pas à l’église ou au salon funéraire. Cette affirmation est liée à plusieurs exercices d’observation. D’ailleurs le couple à la table derrière nous s’est souvent retourner pour nous regarder. Peut-être se demandait-il quel genre de personnage nous étions ou simplement si le rire de cochon qu’il entendait provenait vraiment de l’animal. Il a dut être déçu de ne pas voir de porcelet. Une chose est sûre c’est qu’il semblait étonné par la couleur de nos propos et par l’amalgame des rires que seul nous savons produire.


Note de la rédaction : Je précise que c’était l’une de nos pires soirées. Il y a longtemps que nous avions dit autant de niaiseries. Je crois que nous étions influencés par la température. Le temps était à l’orage ce soir là. (Ça et le fait que nous sommes cons)

Le repas était délicieux. Par contre, avis aux langues sensibles. S’il y a deux piments à côté du nom de la sauce de votre choix, assurez-vous de bien supporter les aliments piquants. Jérémie a eu chaud aux paupières et à la lèvre supérieure et dieu sait qu’il a toute une paire de lèvre. Ca devait être chaud longtemps.





Stéphanie et Jérémie portant un toast au 25 ans de Stéphanie.





Une entrée de dumpling avec de la sauce satay et de la sauce soya faible en sel. J'ignore si c'est du à notre manque de talent pour manger avec des baguettes mais nous avons matraqué de façon majestueuse ces pauvres amuse-gueules.






Voici mon repas : Nouilles Udon, morceaux de poitrine de poulet, sauce piquante aux ananas et au cari et pleins de légumes.



Voici une Dominique malgré tout très satisfaite de son repas.



Finalement, un orage a éclaté à la fin du repas et nous nous sommes calmés. L’étape 2 du plan de la soirée était d’aller voir Stevie Wonder. Le grand Stevie donnait un spectacle gratuit en plein air pour le Festival international de Jazz de Montréal. Depuis toujours, l’unique souvenir que j’ai du festival de Jazz est d’être coincée sur un trottoir, entourée d’une foule qui ne bouge que très lentement ou qui ignore tout simplement par où elle doit aller. N’ayant peur de rien j’ai décidé d’affronter cette vision des choses…


Une piste à suivre…

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