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samedi 13 août 2011

Claudine et le 5 à 7 au Rachel Rachel

Parfois, la vie se charge d'éloigner des amitiés précieuses et il faut jouer du coude avec elle pour garder ce qui est cher à nos yeux. C'est la mission qu'on s'est donné, mon ami Simon et moi. Pour l'événement, Simon a choisi le Rachel Rachel .

L'ambiance fashion et feutrée était parfaite pour renouer. Vissés au bar un verre de bière à la main, on a parlé. Le service efficace et discret nous a permis de ne jamais manquer de rien sans toute fois interrompre la discussion.



En bonne compagnie le temps file, nous sommes donc restés pour manger. Le menu, élaboré par nul autre que Bob le chef, est un choix simple et efficace de bouffe bistro. J'ai choisi le tartare de boeuf et la brochette de crevettes panées.

Les crevettes étaient énormes et délicieuses ! Quant à lui, le tartare était bien tendre et fondant, mais les morceaux de boeuf coupés un peu trop petits, à mon humble avis. Cela dit, ça ne m'a pas empêché de terminer mon assiette avec plaisir et appétit.

Simon a opté pour la salade césar au poulet. Rien à voir avec un choix de madame !

La salade crémeuse est garnie de bacon et de généreux morceaux de poulet préalablement flambés dans le vin blanc. Pour y avoir goûté, je dirais que ça goûte le burger au poulet, sans le pain et avec beaucoup de salade !

Le volume de la musique s'est graduellement mis à monter et la clientèle du 5 à 7 s'est décoincée. La faune était principalement faite de jeunes femmes professionnelles. Les filles, si vous avez envie d'un drink entre amies ce jeudi, c'est the place to be. Les gars, ai-je besoin de vous faire un dessin ?!

L'ambiance du Rachel Rachel devenant plus festive, nous avons poursuivi notre route. Je garde cette partie de l'expérience pour mon prochain 5 à 7 avec les copines. En attendant, j'ai passé un super moment et j'entends bien rejouer du coude avec la vie !

Brasserie Rachel Rachel
500, rue Rachel
Montréal

jeudi 19 mai 2011

Claudine rencontre Le Pourvoyeur

Dame nature nous a laissé savourer quelques gouttes de soleil. Juste ce qu'il faut pour avoir envie d'un 5 à 7 à tous les soirs. En quête de nouvelles adresses pour étancher ta soif ? Je propose une place toute neuve, Le Pourvoyeur.


En passant devant par hasard, un vendredi à 17 h, je m'y suis joyeusement accrochée les pieds. Tout naturellement, son décor de bois et de pierres m'a séduite, mais c'est sa terrasse donnant sur le Marché Jean-Talon qui m'a achevée.

Ce bar gourmand de Villeray offre une belle palette de bières d'ici et les prix sont raisonnables. On peut entre autres y boire l'une de mes chouchouttes, la Coup de grisou.


Et pour le petit mangé ? On choisi un plat principal inspiré de la saison et fait de produits du terroire ainsi qu'un à-côté. Une formule simple qui se prête bien au partage ! Les quatités ne sont pas démesurées. Bon concept pour ceux et celles qui aiment garder de la place pour la broue.



Je me suis régalée d'un gravlax de truite marinée au Whisky Jameson et de frites. Le poisson, tranché épais et justement assaisonné me fait encore saliver.




Pour souligner la fin d'une journée de dure besogne ou pour casser la croûte après avoir tâté la tomate au marché, un arrêt au Pourvoyeur me semble un très bon plan !

samedi 12 février 2011

Claudine Bily Kun son stress

Vendredi de février, j'ai les muscles dorsaux tendus - lire figés- par le stress d'une semaine extrême. Pour me libérer de mes tensions, il existe une destination : le Bily Kun... Pas bête comme endroit pour un 5 @ 7 entre filles !

Ce bar situé en plein coeur du Plateau a une clientèle bien hétéroclite. De tous les âges, les gens s'y rencontrent en ayant le même but : décompresser un verre à la main en papotant. D'ailleurs, le Bily Kun offre une grande quantité de bières en fût, d'alcools forts et de cocktails. Bref, pas d'excuse pour ne pas se délier la langue. Il y a à boire pour tous les goûts !


Les murs du local sont pavés de briques blanches et encadrés de larges moulures marines. Le décor fait son effet, surtout quand on pense que ces très hauts murs sont ornés de vraies têtes d'autruches guettant fièrement la clientèle.

*Photo ci-haut tirée directement du site de Bily Kun*

Ce soir là pour couronner le weekend, un black velvet à 7 $ et une assiette de chorizo de Charlevoix à 5,75 $ étaient mes très appréciés et raisonnables butins. Sur la musique d'un duo jazz, on s'est raconté nos semaines, on a bu, ri et grignoté.

Côté bien être, ce genre de soirée est à mon avis bien plus efficace qu'un massage. Alors, pour votre prochain 5 à 7, suivez l'autruche..

lundi 7 juin 2010

Claudine fait une pause au Studzio

Une petite terrasse sympa qui passe inaperçue. C’est la façon dont je catégoriserais la terrasse du Studzio. Sur la rue Saint-Denis, à la hauteur du métro Mont-Royal, le Studzio est tout indiqué pour y passer un bébé 5 à 7.


En plein soleil à 17 h tapant, les lieux sont simples et accueillants. Le menu nous offre un choix de repas très peu complexe. J’y ai mangé un sandwich au saumon fumé en sirotant une pinte alors que ma copine y a mangé un croque-monsieur. Rien de compliqué, des portions humaines, le tour est joué pour un bon repas d’été.









L’intérieur du restaurant est très mignon. Décoré par des matières premières et des touches plus contemporaines, l’endroit est d’un naturel sophistiqué.

Côté service ça allait. Rien d’étonnant mais rien d’enrageant. Notre serveuse était efficace. Pour ce qui est de la clientèle, il y avait un peu de tout, du jeune professionnel aux copines hippies en passant par le baby boomer qui lisait la gazette. Bref, vous y trouverez votre compte en toutes circonstances.

Si vous avez un petit creux et que vous passez par là, n’hésitez pas à vous tirez une bûche. Sinon, un arrêt en amoureux, pour une courte soirée, ça pourrait aussi aller… Tant que vous faites dans la simplicité !



vendredi 4 juin 2010

Claudine au Oyster Shack

Parce que nous sommes des guerriers(ières) des terrasses, hier, nous avons bravé la pluie pour faire honneur à la tradition des jeudis-terrasses. De toute façon, l’humidité et les goutellettes allaient parfaitement avec le style du resto que nous avons choisi. Des bateaux, de la déco d’inspiration nautiquo-vintage et une terrasse, tout ça pour moi au Oyster Shack !


Par le passé, j’ai goûté leur fameuse poutine à la chaudrée de palourde. Ma première expérience m’avait beaucoup plus. Malheureusement cette fois, le service n’était pas au rendez-vous. Il était lent, peu sympathique et à 80 % anglophone. Ça a fait bobo à mon cœur de cliente… J'ose espérer que ce n'était qu'une simple malchance.

Cela dit, je me suis tout de même régalée de leurs huîtres. J’en aurais mangé jusqu’à ce que mort ou overdose s’en suivent. Malheureusement, mon salaire de secrétaire ne me permet pas encore l’orgie suprême de ce petit délice ! Ou plus tôt, je choisie mes priorités et je m’efforce d’être une adulte responsable. Voilà qui est dit. Côté bière, ce n’est pas la mer à boire (Oooh!). Le choix est correct, mais de toute façon, l’attraction principale du Oyster Shack est son l’alléchant menu constitué de fruits de mer. Les amateurs en trouveront certainement pour leur argent.




mercredi 26 mai 2010

Jeudi terrasse – Le Saint-Ciboire

Enfin ! Il fait beau, il fait chaud, tout le monde chiale et les débutants ont des coups de soleil digne des cieux Sud-Américains. En somme, tout est parfait pour un jeudi terrasse.

Quand la saison estivale est bien installée, tout le monde se lance sur les terrasses de la métropole et il devient ardue de trouver une table, voir un siège. C’est pourquoi, je vous propose cette semaine une valeur sure : Le Saint-Ciboire.

La terrasse du Saint-Ciboire est l’une des plus grandes de la rue Saint-Denis, voilà sa principale attraction. Elle n’est pas être pas aussi vaste que celle du Saint-Sulpice mais laissez-moi vous rappeler cette triste règle : plus il y a de personnes, plus vous avez de chance de croiser des habitants disgracieux. C’est pourquoi côté format, le Saint-Ciboire me convient plus que parfaitement.


Autre attraction, la bière est bon marché. En vrai, les pichets sont peu couteux mais le choix de bière est mince. On peut toujours flancher pour des valeurs sures (mot clé), soit une Boréale, une Maudite ou une Guinness. Il y a aussi des amuses gueules et autres petits plaisirs servis par la Maison du Raggea, un restaurant voisin qui fait parfois le service sur la terrasse du Saint-Ciboire. Une assiette de nachos ou de plantin c’est bien apprécié sur l’heure du souper.






Finalement, cette terrasse n’est pas tout à fait ma préférée mais j’y passe toujours un super moment. Une valeur sure pour les chaudes, très chaudes journées d’été. D’ailleurs, c’est le jeudi terrasse qui a été le plus violent jusqu’à maintenant…



mercredi 12 mai 2010

Jeudi Terrasse – Le Saint-Élizabeth

Le Saint-Élizabeth n’est pas endroit secret. Quand même, je devais placer un petit mot au sujet de cette terrasse toute particulière. En fait, il s’agit de la seule terrasse où la température est pratiquement toujours la même. Comment ? Les murs de la cours intérieure nous cachent des chauds rayons du soleil et du même coup des goûtes de pluie. Bref, il y fait toujours un peu nuageux.


Cela dit, j’adore la vue qu’offrent ces grands murs tapissés de plantes grimpantes. Autre chose intéressante, le jeudi, le Saint-Élizabeth offre un spéciale sur la Boréale. Oura pour une bonne dorée en finissant de travailler ! Et… ça permet d’avoir des 5 à 7 à peu de frais.



Petit bémol, on ne peut malheureusement pas grignoter de mets cuisinés sur place. Qu’à cela ne tienne, jeudi dernier nous avons pris la liberté de s’apporter des petites récompenses. Effectivement, ça fait un peu matante et ce n’est pas tout à fait le genre d’exemple à suivre, mais quand même (je n’ai rien d’autre à ajouter sur le sujet).



Finalement, grâce aux cheminés-chauffes-terrasse électriques et au douteux éclairage vert extérieur, la terrasse du Saint-Éli est toute désignée pour étirer les 5 à 7 en 5 à 9. Vous savez, le genre de soirée qu’on aimerait tant être vendredi… Hummm…



mardi 4 mai 2010

Jeudi terrasse – Le Club social espagnol

Dame Nature m’a donné une vilaine frousse en début de semaine passée. Une belle bordée de neige à la fin du mois d’avril, la deuxième semaine des jeudis terrasse ! Qu’à cela ne tienne, je tenais à poursuivre mon nouveau but. De toute façon, Miss cumulus a finir par nous servir un timide 13 degré Celsius ce jeudi là. Une température presque parfaite qui m’a permise de découvrir une petite caverne d’Alibaba située au 4388, rue Saint-Laurent. Et j’ai nommé : Le Club social espagnol.

L'endroit
Ce lieu insoupçonné de par son apparence extérieur, nous ouvre ses portes sur une grande terrasse plein soleil, juste après avoir monté un long escalier et traversé une grande salle à manger. Vu les conditions météorologiques Béatrice et moi avons eu la terrasse entière à nous toute seule. L’ambiance était pratiquement inexistante mais le constat est unanime, le potentiel des lieux doit être basé sur la bonne compagnie et… un peu de chaleur !

Au menu
Le menu est truffé de comfort food espagnol. Les adeptes de fruits de mer et de nouvelles saveurs y trouveront leur compte. J’y ai d’ailleurs mangé un très bon plat de pieuvre. J’ai aussi eu un coup de cœur pour la sangria maison. Elle est bien fruitée et surtout bien alcoolisée.





Je me donne pour mission de retourner sur cette magnifique terrasse lors d’une chaude soirée d’été, accompagnée de plusieurs amis. Ce que Béa et moi avons fait jeudi ressemblait à un repérage des lieux. En d’autres mots, c’était une prémisse à une (ou plusieurs) soirée(s) très prometteuse(s). Verdict ? C’est un chouette endroit plein de belles promesses.



vendredi 23 avril 2010

Les jeudis terrasse – Le pub du quartier latin

Bienvenue au premier billet des jeudis terrasse ! Pour votre plus grand plaisir et surtout pour le mien et celui de mes amis, je me fixe comme défi de découvrir une nouvelle terrasse à tous les jeudis de l’été. Cette semaine, cap sur le Pub du quartier latin.


Situé sur la rue Ontario à l’Est de la rue Saint-Denis, le pub accueil sa clientèle sur sa grande terrasse avec un menu très simple. On oublie le cinq service et les noms à coucher dehors. Le menu est uniquement composé de grignotines de toutes sortes (nachos, sandwichs, tartinades, etc). Les gros estomacs n’y trouveront pas leur compte sur l’heure du souper, à moins de choisir plus d’un item au menu. Ceci étant dit, les nachos et le sandwich partagé avec mon amie Dominique ont été suffisants et bien appréciés. Mais surtout, ce qui a été le plus apprécié est le rafraichissant half and half (Stella Artois et Guiness) que j’ai siroté en partageant un bon nombre de discussions très peu sérieuses avec ma copine. D’où l’utilité et la principale raison des jeudis terrasse !






L’ambiance de cette terrasse est aux 5 à 7 après le boulot et aux discussions de bureau (logique !). Nous avons apprécié les chaufferettes disposés ici et là. Il s’agit d’un détail très sympathique, particulièrement pour les téméraires terrasseuses qui pratique le sport dès le mois d’avril.


Au final, j’affirme avoir bien aimé l’endroit. C’est très bien situé, sympathique mais, sans trop d’extravagance. Cible idéale pour un premier jeudi terrasse quoi !

lundi 22 février 2010

Claudine au Bière et Compagnie

Vendredi 16 h 30, mon cœur crie 5 à 7 et ma tête est inutilisable. Vendredi dernier, c’est au Bière et Compagnie que j’ai choisi de vivre les premières heures du week-end.

L’ambiance
Arrivées tôt en fin de journée, nous avons subit le léger manque d’ambiance de ce resto-pub situé sur la rue Saint-Denis. Peut-être était-ce dû au soleil encore présent à l’extérieur ou encore au manque de musique. Ceci étant dit, la situation a vite changé après 18 h. La musique est devenue très présente et la place s’est remplie en un clin d’œil. Malheureusement, les lieux ont soufferts de leur succès puisque le service s’est détérioré au fur et à la mesure que les clients entraient. Heureusement, j’étais en bonne compagnie et le manque de rigueur de la serveuse est devenu une blague récurrente.





Avouons-le, le décor moderne et vieillot à la fois est tout à fait charmant. Beaucoup du crédit de la beauté des lieux revient directement à la fondation d’origine qui nous offre un panorama tout en hauteur.





La bière
Le resto-pub a un menu de près de 100 bières à offrir à tous les petits gorgotons assoiffés. Génial ! Voilà, à mon avis, le principal attrait de ce resto branché. Des produits d’ici et de nombreux pays règnent sur les nombreuses pages de la carte des bières. D’ailleurs, j’y ai entre autres fait la découverte d’une excellente bière Allemande, la Schneider Weiss. (C’est moi ou la bière goûte meilleur le vendredi ?)








La bouffe
Pour faire taire les estomacs pressés, mes acolytes ont commandé une assiette de saucisses variées. Voilà une entrée qui se partage bien mais surtout qui s’agence parfaitement à une bonne bière froide. Pour le reste, c’était à mon avis assez moyen. Croûtons fromagés comme on en a tous déjà mangé, on ne m’a pas apporté la bonne assiette mais pour sa part, le burger était à la hauteur des attentes de la cliente.



Finalement, le Bière et Compagnie c’est génial pour un début de soirée entre amis. On mange bien mais on boit encore mieux. Je conseil cet endroit aux amateurs de bière. Toute fois, l’amateur qui aime les endroits tranquilles préférera ce pub en début de soirée ou en semaine. Sur ce, je vous souhaite un bon 5 à 7 et si vous lisez ceci un mardi, vous devrez patienter quelques dodos...