dimanche 28 février 2010

Claudine et l'abreuvoir du cheval blanc

Qui dit décor de buffet chinois, rue Ontario, bonne bière et musique agréable, dit certainement Cheval blanc.

Déco et ambiance
Malgré son décor douteux oscillant entre la taverne des années 70, le bar laitier des années 50 et la scène d’un théâtre, le Cheval blanc est une brasserie artisanale où il fait bon dépenser son précieux temps le vendredi soir venu. Pour dire vrai, je n’arrive pas à me décider si la décoration est d’un jolie kitsh ou si c’est la designer de la maison de Maxim Lapierre qui s’y est défoulée alors qu’elle était en plein crise existentielle. Ceci étant dit, la musique est très bonne (Bravo au DJ !) et juste assez forte. Comme il fait bon de s’entendre parler sans avoir à s’arracher les cordes vocales en se racontant notre semaine.





Service
Ma chance pour le service à la clientèle et moi-même, avons eu droit à un service plus ou moins efficace. C’est-à-dire que nous avons eu près de 3 serveuses différentes et que le service n’était pas ponctuel. Disons simplement qu’elles passaient nous voir quand elles y pensaient. Je crois simplement que le bon service est aujourd’hui une denrée rare.

Le menu
La petite microbrasserie offre un menu de 8 bières produites à même les locaux du bar. De la stout crémeuse et chocolatée en passant par la IPA américaine et la lager rousse-orangée, chacun y trouvera son compte. Mention toute spéciale aux grignotâmes offertes sur place. Les nachos sont tout simplement succulent et tout juste assez piquant !

L’Abreuvoir
Finalement, après 4 heures à siroter la délicieuse IPA maison, nous avons décidé de ramasser nos baluchons et de finir la soirée dans un autre bar. La fatigue se faisait sentir et nous avions pour but de ne pas nous coucher tôt… Apparemment que l’idée aurait pu être intéressante si nous n’avions pas choisi de finir la soirée à l’Abrevoir alors qu’une soirée bénéfice pour les d’étudiants en relations industrielles s’y déroulait. Je n'étais pas prête mentalement à vivre ça.

Trouvez l'erreur...



Ce soir là, j’ai découvert quelque chose sur moi-même. Je préfère bailler à une table de taverne à minuit plutôt que d’entendre du Lady Gaga, chaussée de mes bottes d’hiver sur un dancefloor où les filles semblent faire un défiler de la dernière collection de chez Sirens. Je ne suis pas contre l’idée de passer la soirée à danser, mais pour se faire, certains endroits sont mieux que d’autres.

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