samedi 25 septembre 2010

Claudine parle chinois et mange Tonkinois

Jeudi de septembre, il a plu toute la journée et ce n'est pas sur le point de s'arrêter. Il fait froid et peu importe le trajet à faire j'aurai les pieds détrempés. Pour ce type de situation, j'ai une bonne suggestion qui réchauffera les âmes des uns et les mains des autres. Voilà mon idée ; une méga soupe Tonkinoise et une tasse de thé dans le quartier chinois.

Ma chère amie Béa (Béatrice PL pour les intimes) m'a emmené dans un petit restaurant presqu'anonyme au 1086 rue Saint-Laurent à quelques flaques d'eau de René-Lévesque. Je dis presqu'anonyme puisque je suis incapable de prononcer correctement son nom, le My-Canh.




Une tasse de thé (à volonté et fournie avec le repas) et le sourire du serveur m'ont charmé dès mon entrée. Le décor rustique aux allures d'une salle à manger n'est en rien représentatif du choix et de la qualité des soupes Tonkinoises au boeuf et au poulet qu'on retrouve sur le menu.



J'ai la prétention de manger de tout et d'aimer découvrir des plats/aliments inusités. C'est ce qui m'a motivé à choisir la soupe au boeuf saignant, tendons et boyaux. Une fille de l'Abitibi ne peut être impressionnée par cette proposition (voyons toé)!



Finalement, j'ai joué la tough devant Béa mais ces ligaments blancs caoutchouteux et inégaux m'ont un peu (un peu comme dans Fear factor...) dégoûté. La prochaine fois je me contenterai d'une soupe plus conventionnelle. Pour le reste, la soupe, le bouillon, les tonnes de nouilles et les rouleaux impériaux, c'était parfait. Surtout quand on pense qu'un petit 12 $ (attention, on y prend que l'argent comptant) suffit pour ce repas ! C'est drôle comme on oublie vite nos orteils froides devant un grand bol de soupe en bonne compagnie...

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